jeudi 22 janvier 2009

Il y a comme un frémissement...

Il y a comme un frémissement de l’air,
Un souffle si léger
Qu’il faut tendre l’oreille.
Des oiseaux sont passés
Dans un éclair joyeux.
Le soleil traîne un peu
Le soir pour se coucher.
Les arbres s’impatientent
D’être encore découverts.
Les frimas déjà se dentellent,
Et le parfum de bois brûlé
Se nuance de fleurs.
Il est encore loin,
Mais on sait qu’il arrive,
A petits pas timides,
A coups d’ailes légers,
Le papillon vernal.

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