Je n’aime pas trop les histoires « à l’eau de rose » et pourtant je me rends bien compte que je suis en train de vous en raconter une….. Je pourrais évidemment tricher un peu, et choisir une fin beaucoup moins fine (ah ah ah) mais même un peu roublard et truand, je me dois d’être honnête dans mon récit.
Croyez bien que je le regrette, et j’aimais bien cette Loula un brin givrée qui collectionnait les hommes et soignait ses patients à la fringothérapie !
Est-ce ma faute si elle a décidé de rentrer dans le droit chemin affectif et social
en convolant ? Tant pis pour elle !
Moi, en tous cas, je continuerai à vieillir avec mes blondes platinées, mon wisky
et mes virées nocturnes et je ne m’en porterais que mieux. Je mentirais en disant que je n’ai jamais de coup de blues face à la solitude, heureusement vite passés.
Ce serait cher payé de s’aliéner quelqu’un à domicile fixe pour quelques passages
à vide ! Je veux pouvoir continuer à lire ou à écrire à n’importe quelle heure, à me soucier comme d’une guigne de mon taux de cholestérol, à fumer sans me préoccuper des avertissements, ô combien lourds, sur mes paquets de clope, à traîner en nippes et pas rasé quand ça me chante, à ne pas rentrer à une heure déterminée, à laisser ma chambre en zone sinistrée si je ne suis pas en veine de ménage, à ronfler ou même péter au lit sans complexes et autres facilités fournies gratuitement aux célibataires !
Je n’aurais pas d’enfant, et alors ? Je ne suis pas assez présomptueux pour penser que la transmission de mes gènes serait indispensable à l’humanité. Je ne suis pas non plus assez fort, sous mes dehors de grand gaillard désabusé, pour prendre la responsabilité d’élever un enfant, de lui apporter les fondements nécessaires à la construction de sa propre vie. (ça c’est mon côté philosophe désabusé) et je ne me vois pas non plus devoir l’accompagner à la crèche, chez le pédiatre,à l’école, chez le dentiste, aux cours de judo-foot-karaté-danse-musique-basket-gym-etc, au collège, aux anniversaires, aux réunions de parents, aux départs en colo, aux arrivées, chez l’orthodontiste, au lycée, aux cours de code, aux courses de rentrée scolaire, aux leçons de conduite, à la fac (ça c’est mon côté pépère égoïste)
Eh là ! Vous pensez que je vais me déboutonner et vous raconter ma petite enfance et tout le saint frusquin ? Comme si cela avait un quelconque rapport avec ceci !
Vous lisez trop de magazines féminins vous aussi et vous regardez trop la télé !
mercredi 21 janvier 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire