C'est quand même incroyable le nombre de femmes de mon entourage qui doivent soigner un cancer du sein! Je ne sais si ce nombre est en réelle augmentation (une des conséquences indirectes du fameux nuage de Tchernobyl, qui n'aurait pas respecté les frontières géo-politiques pour la gent féminine seulement???) ou si c'est le fait de la prévention et du meilleur suivi médical qui permet d'en diagnostiquer plus dans les temps possibles d'une guérison, mais il est indéniable que tout le monde connait dans sa sphére familiale, amicale, ou professionnelle quelqu'une qui aura été touchée par cette maladie. Encore aujourd'hui, je viens d'apprendre que la soeur d'une de mes amies venait d'être opérée en urgence, et cette même amie a su qu'une de ses collègues de bureau devait aussi subir rapidement une intervention pour le même problème. Pour être passée par là moi aussi, je sais que, détecté au tout début et bien traité, il vous laisse la vie sauve; bien sur, au prix d'un traitement long et pénible, d'opérations complémentaires et de séquelles irréversibles. Mais, toujours l' histoire du verre, mieux vaut être moins "potente" que plus "potente du tout!
J'ai connu pourtant il y a de nombreuses années une très belle jeune femme, à la plastique parfaite, aux proportions d'enseigne de chirurgien esthétique, qui a refusé de soigner un cancer plutôt que d'atteindre à son intégrité physique. Elle n'a pas survécu à l'absence de tout soin, évidemment, mais elle est resté identique à ce qu'elle était jusqu'au bout de sa trop courte vie.
C'était son choix, fait en toute connaissance de cause et dans le respect de son libre-arbitre.
Et pourquoi non?
vendredi 31 octobre 2008
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